White Rabbit, Une école fondée par des gens qui savent coder !

flat design team

L'équipe White Rabbit

Alina Coliban

Alina Coliban

Master en Management du Développement International.

Née en Moldavie et arrivée en France 
à l’âge de 18 ans pour apprendre le français, elle décide de rester en France et de continuer ses études. Par la suite Alina a travaillé dans les études 
de marché pour l’industrie pharmaceutique et dans 
le développement international en créant notamment des filiales à l'étranger pour plusieurs groupes français, avant 
de devenir start-uppeuse.

En tant qu’entrepreneuse, elle a fondé toutcequejeveux.com service 
de conciergerie géré par un chatbot et s'est impliquée également pendant plusieurs années dans une association d'entrepreneurs.

Alina parle couramment 4 langues, a fait du violon et piano pendant 12 ans et a un mini zoo chez elle (un chat, un chien et des perruches).

Sébastien Bianchi

Sébastien Bianchi

Autodidacte, codeur depuis l’âge 
de 7 ans, Sébastien a commencé 
sa carrière à l’âge de 14 ans en réalisant un logiciel pour la Trésorerie Générale 
de Corse. Puis, il s’est formé en tant que webMaster à l’époque de la bulle internet. Sébastien a ensuite travaillé pour 
des grands groupes comme Canal+, Société Générale, Natixis et des start-ups telles que Deezer, Stootie, ToutesmesAides.

Étant pendant presque 4 ans chef 
de projet AMOA au Ministère 
des Finances, Sébastien a notamment fondé 
 le portail des données publiques 
de la France (data.gouv.fr).

Sébastien est un fan de jeux vidéos et de son chat Perséphone.

Découvrir notre méthode pédagogique

h2 Le projet White Rabbit

Pourquoi Alina a voulu créer White Rabbit ?

J'en avais marre de ne pas trouver de developpeurs correctement formésAlina Coliban

Dans une autre vie (il y a 2 ans), Alina Coliban était CEO (Cheffe Exceptionnelle des Ornithorynques) de la start-up Toutcequejeveux.com qui proposait un chatbot de conciergerie over high tech of the dead. Dans ce cadre, elle disposait d'une équipe de développeurs pas très futés, mais gentils. Comme son équipe était un peu limitée intellectuellement, elle essaya de recruter d'autres développeurs pour continuer à coder les supers projets de sa start-up. Ainsi, elle posta, sur plusieurs plateformes de recrutement, de belles annonces dotées de rémunérations bien alléchantes.

Tristesse, mort et désespoir ! Quelle ne fut pas sa suprise en constatant qu'elle avait reçu un nombre de postulant de : 0.

Ne perdant pas courage, elle décida de se tourner vers les jeunes sortants d'écoles alternatives, plus petites et moins connues, ne délivrant pas de titre d'ingénieur. Elle se disait qu'ainsi, elle aurait peut-être plus de candidats à son offre d'emploi.

Et elle eut raison !

Une pluie d'apprentis développeurs, assoiffés de connaissances tapèrent à sa porte. Las... Ils étaient tous n... non suffisament formés pour exercer leur métier ;) Ce fut le déclic !

À cette instant, elle décida que le France méritait une école de code qui formerait correctement ses élèves avec une véritable pédagogie. Elle refusait le mantra cache misère du "Apprendre à apprendre"  (TM déposée par les écoles qui n'ont pas de vrais profs et qui forment leurs apprennant à coups de "va voir sur Google" ... parce qu'un accès à internet ça coûte quand même moins cher qu'un prof qui sait coder pour de bon...) Ainsi, elle parla de son projet à la start-up qui partageait ses bureaux, l'entreprise de son futur associé, Sébastien.

Pourquoi Sébastien a voulu créer White Rabbit ?

Ras le bol de faire passer des tests à des gens qui ne savent même pas faire un fizz-buzzSébastien Bianchi

Sébastien recrute et forme des développeurs depuis plusieurs années. Il a déjà monté 2 centres de formation dans des SSII (entreprises de services informatiques, spécialisées dans les arn... heu ... le placement de developpeurs en mission dans des grands groupes).

Comme Sébastien est un autodidacte qui a mal vécu son passage dans le système scolaire traditionnel, il avait comme plan secret de créer une école qui permettrait à des gens au profil atypique de devenir développeur Javascript.

Malheureusement, ses tentatives précédentes avec les SSII s'étant heurtées au mur du "Tu comprends nos clients veulent des talents bac+5 et tes élèves sans diplôme ne permettent pas de créer une synergie disruptive du nouveau monde 54.0... donc on va les virer !", Sébastien avait créé une agence de développement de sites internet et d'applications mobiles.

Mais les corses ont la tête dure et des idées fixes, alors, lorsqu'il eut besoin d'embaucher de nouveaux  freelances pour son agence (et qu'il en avait marre de payer 600 € la journée pour des gens qui ne savent pas coder) il décida de les former lui-même.

Après avoir formé une dizaine de juniors, pour en faire des développeurs confirmés en un temps record (certains sont devenus leadtech dans des grands groupes tels que Total ou Air Liquide), Sébastien se dit qu'il tenait une bonne méthode pédagogique et qu'il serait dommage de ne pas l'utiliser. Et c'est là qu'Alina vint le voir avec un projet ... d'école !